EMPLOYEUR DE MAISON: LE MAILLON ESSENTIEL

Longtemps, les employeurs de maison étaient vus comme ceux qui sont le plus dans le besoin, dans le jargon ivoirien, çà raconte que nous sommes serrés. Pourtant, nous avons besoin les uns des autres, les filles ont besoin de gagner leur vie, les employeurs ont besoin de se faire seconder pour vaquer à leurs occupations, les intermédiaires vivent de la relation des deux cités plus haut, or, ils pourrissent cette relation. Tout a été orchestré pour se sucrer tranquille sur le dos des employeurs de maison et des filles. Ils n’aident pas les filles, ils ne soulagent pas non plus les employeurs. Mème le bouche à oreille donnait un peu plus de satisfaction. Hélas, çà ne marche plus. Ces intermédiaires ont imposé une escroquerie qui ne dit pas son nom.

Pourtant, ce sont les employeurs qui paient les frais, des salaires qu’ils fixent sans garantie de satisfaction, ni de la durée de présence de l’employée de maison, ni de la sécurité. Rien. La fille qu’on leur place peut les quitter si elle ne se sent pas bien. Quel critère çà? Que devons-nous faire pour qu’elle se sente bien? Une relation de travail ne devrait pas fonctionner selon les humeurs de l’employée, mais plutôt de la satisfaction et des efforts des deux parties. Certaines sont mêmes rappelées par les intermédiaires. Les filles sont donc sous l’emprise d’un lavage de cerveau: l’argent, l’argent sans aucun engagement. Pire, les intermédiaires en font leur fonds de commerce. Plus il y a d’employeurs insatisfaits, plus, ils récoltent de frais et ponctionnent aussi des frais sur le salaire de chaque fille. Aucune stabilité des filles qui partent de familles en familles, sans aucune carrière de travail, ni un plan de métier: des vies gâchées

Les employeurs espérant une bonne adresse, une perle rare, écrivent partout sur Facebook, prennent les numéros aux abords des voies, certains ne veulent plus avoir à faire aux intermédiaires, le bouche à oreille, n’est plus non évident. C’est la méfiance totale. Or, c’est un secteur pourvoyeur d’emplois, un outil de lutte contre le chômage, de lutte contre la pauvreté et aussi, de lutte contre la prostitution.

L’APEM-CI a repensé tout le système: des employeurs se sont pris en main. Ils ont donc trouvé une solution simple pour avoir un bon personnel de maison qui répond à leurs attentes, ainsi, ils ont donc une adresse sure pour recruter en toute sécurité. Ils ne promèneront plus des regards inquiets, ils n’auront plus la peur qu’elles les lâchent brusquement ou qu’elles enlèvent leurs enfants. Ils ont surtout la garantie qu’elles ont les notions de chaque profil dont ils ont besoin. En retour, ils sont engagés avec le soutien de l’APEM-CI, à proposer de meilleures conditions de travail. Enfin, ils faisaient déjà beaucoup d’efforts sans avoir de retour. Aujourd’hui, leur calvaire est fini. 

Une mère de famille qui lit ceci, qu’elle soit rassurée sur les points suivants:                                                                                                          – ma fille de maison saura lire et écrire ? oui  

– j’aurai exactement le profil que je demande? oui         

– elle aura les notions qu’il faut? oui 

– ma fille de maison aura des notions d’éthique pour éviter qu’elle expose ma vie privée? oui 

– ma fille de maison respectera un contrat de travail minimum d’un an à trois ans? oui 

– ma fille de maison sera autodidacte et multitâche ? oui 

– je serai accompagnée dans mon rôle d’employeur de maison pour que tout se passe très bien? oui

Nous devons être nombreux pour faire une extension de ce que nous avons prévu et que nous avons déjà commencé à petite échelle. Pour vous mettre sur la liste des membres bénéficiaires, cliquez ici et suivez les instructions, vous serez prise en compte automatiquement Comment soutenir et bénéficier des solutions APEM-CI?

Laisser un commentaire